• Articles de sonneurs pour Mariage en Bretagne

    Statues des sonneurs à Plozevet en pays Bigouden
    En 1937, ce monument (ar sonerien vigouden) a été érigé en hommage aux sonneurs et  réalisé par le sculpteur René Quillivic. Il se compose de statues en bronze de sonneurs (les frères Pascal et Philibert Guéguen) du pays bigouden jouant du biniou1 et se trouve à Plozevet en pays Bigouden, Cornouaille (Finistère sud).

     

    Le sculpteur René Quillivic chercha toujours à rendre compte d'une tradition culturelle qui lui paraît originale.
                "Il retrouve certains usages de la tradition des artisans statuaires de la Bretagne des XVème et XVIIIème siècles. Il s'approprie progressivement l'usage de la kersantite2 dans la réalisation de ses oeuvres, sous la férule de Donnart, tailleur de pierres et tombier3 de Landerneau. La kersantite (appelé à tort Granit de Kersanton) est une roche que l'on trouve dans le Finistère nord, autour de la rade de Brest. Elle a un grain dense, une couleur gris sombre, presque noire sous la pluie, peu sensible à l'érosion. « Très rapidement en fait, au rythme de ses créations monumentales, la kersantite apparaît comme la roche symbolique de la commémoration bretonne, puisque très peu de matériaux sont aussi précisément inscrits dans le sol et dans l'histoire d'un pays, ainsi que dans la durée4 ".

    Nous, les sonneurs Trad qui animons Mariage Bretagne, nous nous employons à être dignes de ces illustres sonneurs d'autrefois, honorés par ces statues. Nous respectons et essayons d'être au plus près des traditions car elles ont fait leurs preuves, tout en étant des plus adaptées à notre société. Soyons, telle que la Kersantite, l'emblème de notre enracinement. Comme la pierre qui naît de notre sol ou comme la roche qui se plante en notre Terre, soyons aussi solides à naître qu'à être féconds de cette musique traditionnelle.

    1"biniou = ur bombard, ul levriad hag ur c'horn-boud", biniou en breton signifie des instruments ; soit une bombarde, un chalumeau et un bourdon, tous les trois sont considérés comme des hautbois et ce sont eux qui sont désignés par ce mot car ils doivent être joués ensemble. Le mot "biniou" 'sert également à distinguer l'instrument qui réunit des instruments (le chalumeau et un ou plusieurs bourdons) par l'intermédiaire d'une poche et qui correspond aux mots cornemuse ou musette en français. Voir notre page Biniou ? Cornemuse ?

    2 La kersantite, ou pierre de Kersanton est une roche magmatique filonienne, de composition proche du granite, de couleur sombre gris vert très foncé. La kersantite tire son nom du hameau de Kersanton (commune de Loperhet ) situé au S.O. de la rade de Brest, au bord de la rivière de Daoulas. Son nom officiel est donc directement issu d'un toponyme de Bretagne.

    3 Tombier (Moyen Français), subst. masc. "Celui qui fabrique les pierres tombales, les coffrets pour reliques, les catafalques..., qui grave les lettres sur pierre et sur marbre pour les tombeaux ou les inscriptions de toute nature".

    4 Sylvie Blottière-Derrien dans Monuments de Mémoire - Monuments aux morts de la Grande Guerre, Mission permanente aux commémorations et à l'information historique, Secrétariat d'Etat aux anciens combattants et victimes de guerre, 1991.

     

     

  • Eliz Iza

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  • Beltan et ces fêtes en ce premier mai marquais le début d'une saison pour nos ancêtres. cette période ou tout va mûrir et ce reproduire. 

    Symboliquement elle représentait le moment du "cycle" de la nature applicable à l'humanité. Elle correspondait au deuxième pas de l'humain qui sort de la fleur de l'âge (le premier pas) et arrive dans la force de l'âge quand il est mûr pour ce reproduire (d'ou le mot trépasser signifiant qu'il arrive à la fin de sont parcours de vie). 

    Tantad de Saint-Cadou. L'hiver brûle !

    Comme pour le feu de St Jean qui est plus connus, les Celtes et déjà avant eux nos ancêtres allumaient un Tantad (Tan = feu et Tad = père en breton) donc le "feu père" la nuit veille du premier mai en l'honneur de notre père à tous dont un des surnom était "Bel" d'ou le nom de cette fête Beltan.
    Le feu c'est de l'air chaud et l'air est ce qui nous donne le souffle de vie; notre chaleur s'oppose au froid d'un corps mort. Il est lumière qui éclair nos jours par opposition à la mort qui nous reste inconnu et est donc pour nous dans l’obscurité. Il est l'emblème de la victoire sur la mort  propice aux renaissances qui viendront grâce en parti à notre reproduction (c'est ce dont nos ancêtres étaient sur). Il est l'appel de la vie pour nous les mortels.

     

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  • Corona virus 

    Les répétitions ne doivent pas cessées! Car, si...

    Les dates de prestations sont annulées. Seront elles reportées ? 
    Ont continus de recevoir des demande de devis pour juin, août...

    Donc ci-dessous nous répétons comme chaque jour :

    Travail d'une marche - Son ar mezvier

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